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BONNE SAISON POUR "VALENTIN CHAUVIN"

Par Gay (Mermet) Marie-Odile Le 11 février 2018 43 lectures

BONNE SAISON POUR "VALENTIN CHAUVIN"

Nous suivons les résultats de ce sportif prometteur et au moment ou les jeux olympiques d’hiver battent leur plein, nous faisons un petit coucou au grand oncle de Valentin,
Jean MERMET, qui avait participé aux jeux en 1952 - 1956 - 1960.


Avec les MERMET le ski de fond est bien présent dans les compétitions mondiales et fait honneur depuis bien longtemps par sa présence, autrefois, et aujourd’hui.

Valentin (Valou pour les intimes) est sélectionné pour les championnats du monde U23
et nous le félicitons pour ses dernières performances :

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Voici un extrait de TOPO MAGAZINE datant de décembre 2015 et qui parlait de l’avenir prometteur de Valentin :

Valentin Chauvin, « skieur de fond moderne »
Des prédispositions et du travail : à 20 ans, le skieur de fond jurassien est l’un des plus sûrs espoirs de la discipline.

Prédispositions physiques

"D’un naturel plutôt sérieux et serein, Valentin Chauvin a avancé à un rythme régulier avant d’intégrer l’équipe de France il y a 3 saisons. « Je fais du ski de fond depuis tout petit mais je n’ai pas commencé la compétition tout de suite. Je m’y suis mis en entrant au collège. Au début, je n’étais pas dans les premiers, mais j’ai progressé chaque année. J’ai commencé à obtenir des résultats en 3e ». A la base, une prédisposition évidente pour la pratique sportive. Avant de se consacrer au ski, Valentin a été champion du Jura de tennis de table. « J’ai toujours fait beaucoup de sport. En ski, j’ai surtout commencé par l’alpin. J’ai aussi fait du foot, de l’athlétisme. J’aimais bien les sports d’endurance ; ici c’est un peu la culture. Ca marchait d’ailleurs biIl n’est pas avare de travail, enchaînant les heures en avant-saison pour améliorer endurance et puissance. Selon lui, sa réussite c’est « beaucoup d’entraînement et des coaches performants, qui me donnent des programmes de préparation précis. Et l’équipe de France, c’est une bonne émulation, qui tire vers le haut ». Pratiquant un sport individuel, il n’a cependant de cesse de revenir aux aspects collectifs de sa réussite, remerciant particulièrement Vincent Vittoz, son entourage familial, Haut-Jura ski le club de ses débuts ou encore le soutien du Conseil régional de Franche-Comté. Dans ce qui lui plaît dans son sport, il cite d’abord l’ambiance ou les entraînements en équipe. Le titre de vice-champion du monde de relais acquis derrière « des Russes intouchables mais que l’on a réussi à accrocher » est visiblement un souvenir précieux. L’altruisme est encore une motivation de ses études, qu’il ne veut pas longues. Inscrit en fac de sport à Grenoble, il veut passer un BPJeps et un diplôme d’Etat en ski pour « être moniteur, accompagner les petits, les initier au sport en tant que loisir ».

Stéphane Paris"

Qu’ajouter de plus à ces prévisions prometteuses.

Nous souhaitons le voir participer aux prochains jeux olympiques d’hiver et de persévérer A FOND dans cette discipline qui demande volonté, courage et endurance

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